CONTRIBUTION – L’APS souffre! La vieille plume de la presse sénégalaise risque de se casser sous le régime du président Macky Sall. Pourtant il n’ignore pas la situation alarmante qui sévit dans cette boîte. Mais il paraît que celui qui disait que « l’APS est le parent pauvre de la presse sénégalaise » et qui avait promis de la moderniser ne semble plus être préoccupé par la galère des grossistes de l’information.
Aujourd’hui, nul n’est censé ignorer que l’APS est au bord du gouffre. La doyenne de la presse sénégalaise souffre presque de tous les maux. Elle est coincée dans les arcanes d’un système archaïque complètement dépassé à l’ère du Sénégal émergent. L’une des plus belles vitrines de la presse sénégalaise risque de se briser. D’où la nécessité d’enclencher ou d’accélérer le processus de modernisation de cette agence dans les plus brefs délais pour éviter le pire car il serait un échec patent que l’Agence de presse sénégalaise (APS) meurt entre les mains du régime de Macky Sall.
C’est pourquoi nous pensons qu’il urge que l’Etat prenne toutes ses responsabilités pour sauver cet instrument de souveraineté nationale dont le professionnalisme et le sens élevé de la responsabilité de ses journalistes, forcent le respect. Pour dire vrai, autant il importe de souligner que les propos du chef de l’Etat Macky Sall sur la situation inquiétante de l’APS reste une vérité indéniable et indélébile, autant nous jugeons normal et naturel de deplorer l’absence d’une réelle volonté de son gouvernement à redonner un souffle à cette agence. Parce que depuis le début du mouvement de grève des agents de cette boîte le 6 septembre dernier, l’Etat n’a rien fait de concrét pour matérialiser la promesse du président Macky Sall de moderniser l’APS.
Mais il n’est pas trop tard pour eviter que l’APS emporte ses soixante ans (60) d’existence et d’expériences dans sa tombe. Ce qui serait synonyme à un mépris total contre la presse, qui est un pivot indispensable pour la consolidation et la préservation des acquis démocratiques. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle il me paraît facile d’expliquer l’expression d des crainte et des complaintes de tous les acteurs de la presse sénégalaise qui émanent de partout depuis le début de la grève des agents de l’Agence de presse sénégalaise (APS), sous la direction du Sympics-maison de ladite agence, qui ne cesse de taper sur la sonnette d’alarme.
Le football sénégalais continue de rayonner sur la scène internationale grâce à l’inépuisable talent de…
Après plusieurs années d’attente, les populations de la commune de Keur Momar Sarr, dans le…
Mondial 2026 : Pape Thiaw dévoile une armada de Lions prête à porter le Sénégal…
À quelques semaines de l’hivernage, le gouvernement sénégalais veut renforcer son dispositif de prévention des…
Agriculture : transparence, digitalisation et stockage au cœur des priorités de l’État La préparation de…
Conseil des ministres : le Sénégal engage une vaste réforme des marchés publics Le gouvernement…