Le projet de loi de finances 2026 prévoit un plafond global de 206 375 emplois rémunérés par l’État, répartis entre les différentes institutions et ministères, selon l’annexe XIII du document budgétaire.
Le ministère de l’Éducation nationale concentre, à lui seul, près de la moitié des effectifs avec 99 642 postes, confirmant ainsi le poids du secteur éducatif dans la fonction publique. Il est suivi du ministère des Forces armées (.. … emplois) et du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique (.. … postes).
Parmi les autres départements à forte dotation figurent le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique (12 601), le ministère de la Justice (5 265) et le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (4 814).
À l’opposé, certaines institutions disposent d’effectifs plus réduits, à l’image de l’Office national de lutte contre la Fraude et la Corruption (OFNAC) avec 16 postes, du Conseil constitutionnel (17) ou encore des Charges non réparties (10).
Ce plafond d’emplois, fixé par l’État, correspond au nombre maximal de postes budgétaires autorisés pour l’année 2026 dans l’administration publique. Il traduit la volonté du gouvernement de concilier maîtrise de la masse salariale et renforcement des secteurs prioritaires tels que l’éducation, la défense et la santé.
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