Le Parti socialiste (PS) semble être plus que jamais déterminé à franchir le rubicon pour sauver son compagnonnage avec la coalition de la mouvance présidentielle « Benno Bokk Yaakaar » de Maky Sall. Aujourd’hui, les camarades d’Ousmane Tanor Dieng ont payé le premier prix du sacrifice de cette alliance, en se séparant de l’aile dure de leur parti, celle du maire de Dakar Khalifa Sall et Cie, pour laquelle la reconquête du pouvoir, sous la bannière socialiste, reste une priorité voire une étape fondamentale pour sauver l’héritage de l’ancien chef de l’État et père fondateur du Parti Socialiste (PS) Léopold Sedhar Senghor.
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Cependant, il convient de noter que la décision est lourde de conséquences parce qu’elle ne fera qu’affaiblir le Parti socialiste ( PS), dont les deux dernières participations à l’élection présidentielle se sont soldées par une chute libre de son électorat. Le candidat du parti Ousmane Tanor Dieng passe de 13,56% à l’élection présidentielle de 2007 à 11,30 % à celle de 2012. Les urnes lui oppose un niet catégorique. Son discours est jugé trop faible pour mobiliser l’électorat sénégalais autour de son programme présidentiel.
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Dans un tel contexte il faut être irascible et crédule pour se contenter de l’exclusion de 65 responsables politiques parmi lesquels figurent le maire de la capitale sénégalaise Khalifa Sall, le maire de la médina Bamba Fall, la mairesse de Podor et députée à l’Assemblée nationale Aïssata Tall Sall, le maire de Mermouze Sacre-Coeur Barthélemy Dias etc.
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Ces derniers ont réussi à s’imposer au niveau de leurs communes sans le soutien du Parti Socialiste (PS). Ce qui est un argument solide pour confirmer que leur exclusion du parti est un sacré coup infligé aux militants de la base. Cependant, il faut s’attendre au pire car il reste le second prix du sacrifice à payer, autrement dit, une décision historique a annoncé aux sympathisants et militants du parti socialiste: le Parti socialiste n’aura pas de candidat à l’élection présidentielle de 2019.
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Mais est-ce-que le Parti socialiste même avait-t-il le choix? Pour dire vrai, je ne le crois pas si l’on se référe à l’opiniâtreté des « tanoristes » de rester sous le parapluie présidentiel. Alors que, l’ombre du palais exige un prix à payer pour une mouvance dissidente. Autrement dit, Il faut d’abord mettre une croix sur ses ambitions présidentielles pour prouver sa bonne foi au patron de la de la mouvance présidentielle Macky Sall, comme l’a si bien fait le chef de parti de l’Alliance des forces de progrès (AFP) Moustapha Niasse, ensuite taire ses ardeurs contestataires à l’image d’Abdoulaye Wilane, enfin de s’arroger des privilèges du pouvoir: postes de responsabilités politiques.
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Ce qui est loin d’être compatible avec la volonté des pro-Khalifa d’affirmer et d’assumer leur appartenance à l’opposition sénégalaise, en manifestant leur volonté d’avoir un candidat(Khalifa Sall) contre Macky Sall en 2019. Ce qui ne devait pas être une pomme de discorde dans un parti qui reste attaché à l’un de ses objectifs principaux, autrement dit, la reconquête du pouvoir. Malheureusement, en politique les intérêts dictent les règles du jeu.
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DJIBY SENE – SENBAAT.COM
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