Le président-directeur général du Groupe Walfadjri, Cheikh Niass, a alerté ce dimanche sur les difficultés croissantes dans le secteur de la presse, évoquant la possibilité de licenciements massifs dans les semaines à venir si la situation économique des entreprises de médias ne s’améliore pas.
« On devra recourir bientôt à des licenciements massifs si les choses n’évoluent pas », a-t-il déclaré, dénonçant l’absence de retombées publicitaires pour son groupe, aussi bien du secteur privé que de l’État. « Wal Fadjri n’a pas sa part de marché dans la publicité, ni dans le secteur privé ni avec l’État », a-t-il déploré.
Cheikh Niass s’est également insurgé contre le blocage de l’aide à la presse, qu’il juge « éminemment injuste et révoltant », soulignant que cette mesure aggrave une situation déjà critique pour de nombreuses rédactions à travers le pays.
Dans un esprit de solidarité, il a exprimé son soutien au Groupe Futurs Médias, également confronté à des difficultés, en saluant particulièrement son fondateur : « J’exprime ma solidarité au Groupe Futurs Médias, et surtout à son promoteur, Monsieur Youssou Ndour ».
Ce cri d’alarme intervient dans un contexte tendu, où plusieurs acteurs du secteur médiatique appellent à une refonte du modèle économique de la presse et à une meilleure répartition des ressources publicitaires.
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