C’est une histoire d’une cruauté inouïe, un drame qui glace le sang. Cheikh Touré, un jeune gardien de but sénégalais plein de rêves et d’ambition, a été attiré dans un piège mortel par des individus sans foi ni loi.
Tout est parti d’un faux projet de tests de football au Maroc, une opportunité dorée qui promettait à ce jeune homme d’ouvrir la porte du professionnalisme. Séduit par cette offre trompeuse, Cheikh a pris la route, sans imaginer qu’il marchait vers l’enfer.
Mais au lieu du Maroc, c’est au Ghana qu’il s’est retrouvé — séquestré, humilié et torturé. Les ravisseurs, parlant un français parfait au téléphone, ont exigé de l’argent à sa famille pour sa libération. 650 000 francs CFA ont été envoyés, dans l’espoir de revoir Cheikh vivant.
Quelques jours plus tard, les bourreaux ont annoncé sa mort, prétextant un “choc”.
Mais les images du corps racontent une autre vérité : des plaies ouvertes sur le visage et le cou, le corps marqué par la violence, le jeune homme abandonné dans un simple caleçon.
Un assassinat ignoble qui vient rappeler les méthodes macabres de certains réseaux criminels se faisant passer pour des recruteurs de talents, à l’image de celui ayant séquestré la Malienne A. Fofana, en juillet dernier, aux HLM de Ngallèle, avant que la police de Saint-Louis ne la libère in extremis.
Aujourd’hui, c’est toute une jeunesse qui pleure Cheikh Touré, victime de ses rêves et de la cupidité des hommes.
Un drame de plus, dans le silence assourdissant de ces traffics humains maquillés en opportunités sportives.
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