Le Parlement iranien a voté à l’unanimité en faveur de la fermeture du détroit d’Ormuz, l’un des points névralgiques du commerce mondial de pétrole. La décision finale revient désormais au Conseil suprême de sécurité nationale et surtout au Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei.
Si ce dernier entérine la fermeture, les conséquences pourraient être majeures sur les marchés énergétiques mondiaux : près de 20 % du pétrole mondial transite par ce passage stratégique. Un tel blocage forcerait les transporteurs à contourner la région, entraînant une hausse brutale des coûts logistiques et, par ricochet, une flambée des prix du baril.
Cette initiative intervient dans un contexte régional tendu, marqué par une recrudescence des tensions entre l’Iran et plusieurs puissances occidentales.
Le Lycée de Badiouré s’est réveillé ce mardi dans une stupeur glaciale. Les salles de…
À la faveur d’un échange téléphonique jugé « long et approfondi », le Premier ministre…
À 45 ans, Pape Bouna Thiaw n’a pas seulement gagné des trophées. Il a gagné…
La Confédération africaine de football (CAF) a dévoilé, mercredi, l’équipe type de la Coupe d’Afrique…
Après quinze mois de désinformation, de manipulation et de bataille judiciaire autour du dossier AEE…
Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réservé un accueil exceptionnel aux Lions…