La Cour suprême du Libéria va se prononcer ce lundi 06 novembre 2017 sur le maintien du deuxième tour de la présidentielle sur le 07 novembre 2017 ou son report à une autre date.
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Cette décision est le consensus auquel est parvenue la Cour suprême hier vendredi à Monrovia à la suite de son audience avec la Commission Electorale Nationale (NEC).
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La Cour suprême a été saisie pour de supposées irrégularités enregistrées par trois partis lors du premier tour de la présidentielle le 10 octobre dernier. Les plaignants on introduit leurs recours à la Cour suprême après avoir constaté que la Commission Electorale n’a pas enquêté sur les irrégularités alléguées.
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Avant que la Cour suprême ne se réunisse et ne décide d’ajourner l’audience au lundi 06 novembre, rappelons que les présidents en exercice de la CEDEAO et celui de l’UA respectivement Faure Gnassingbé et Alpha Condé. Ces deux Présidentes ont effectué un voyage le mercredi dernier à Monrovia afin d’aider à résoudre la crise électorale qui est née et qui risque de remettre en cause l’achèvement du processus électoral.
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Selon une source proche de ce dossier à Monrovia, Faure Gnassingbé et Alpha Condé ont demandé à la Présidente sortante libérienne, Ellen Johnson Sirleaf, de ne pas se mêler à la contestation électorale dans son pays, donc à rester au-dessus de la mêlée.
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Après leurs entretiens avec les deux Présidents arrivés dans le pays, des chefs de partis politiques, les responsables de la NEC, de la Cour suprême et d’autres parties prenantes dans le processus électoral, il a et reconnu que des irrégularités ont entaché le vote.
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A ce sujet le président en exercice de l’UA a déclaré que bien que la Commission électorale nationale ait été invitée à corriger certaines des irrégularités, toutes ne seraient être résolues que par des réformes constitutionnelles.
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Au reste, si tous acteurs politiques du moins les deux admis au second tour continuent par commenter l’issue du premier tour de la présidentielle, soulignons que pendant le parti UP au pouvoir croit que ses plaintes ont été prises en considération par les deux Chefs d’Etat africains, le sénateur candidat George Weah et son parti, le CDC, continuent de s’interroger sur des allégations qui n’ont pas de preuves.
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Les libériens étaient censés se rendre aux urnes le 07 novembre 2017 pour le second tour d la présidentielle devant départager l’opposant George Weah et Joseph Boaka.
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