Depuis le début de l’année, plus de 500 migrants ayant cherché à atteindre les îles Canaries (Espagne) par la mer depuis l’Afrique de l’Ouest ont trouvé la mort, a indiqué hier l’Organisation internationale pour les migrations (Oim).
En un peu moins de 11 mois, le projet de l’Oim sur les migrants disparus a enregistré plus de 500 décès, la plupart au cours des mois d’octobre et de novembre – dans un contexte de départs accrus des côtes des pays d’Afrique de l’Ouest, dont le Sénégal.
L’Oim a fait part de son extrêmement préoccupation concernant l’augmentation des décès enregistrés sur cette route migratoire maritime de plus en plus empruntée par les migrants. Les pertes en vies humaines enregistrées cette année sont déjà plus du double par rapport à 2019, lorsque l’agence onusienne avait enregistré 210 décès.
Les plus de 500 décès recensés représentent cependant une estimation minimale. L’Oim craint que le nombre réel de vies perdues soit plus élevé. « L’Oim est confrontée à de nombreux défis dans la collecte de données sur la route de l’Afrique de l’Ouest, en particulier lorsque nous recevons des rapports sur de bateaux disparaissant sans laisser de trace », explique Frank Laczko, directeur du Centre mondial d’analyse des données sur la migration (Gmdac) de l’agence onusienne.
Le dernier naufrage au large de l’Afrique de l’Ouest a été enregistré dimanche 15 novembre, au large du Cap Vert, où 66 migrants, dont trois enfants, sont arrivés sur un bateau endommagé. Selon des sources gouvernementales et des témoignages de survivants, plus de 130 personnes avaient embarqué à bord de l’embarcation avant que son moteur n’explose. Une soixantaine de personnes auraient péri au cours de cette tragédie. Les personnes à bord étaient, à l’exception de deux migrants de Gambie, tous sénégalais.
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