Encore un drame routier, encore des vies fauchées. Ce mardi matin, un mini-car et un véhicule de huit places sont entrés en collision au village de Kaparan, dans la commune de Suelle, arrondissement de Sindian. Le bilan provisoire fait état d’un mort sur le coup et d’une vingtaine de blessés graves, évacués vers les hôpitaux de Bignona et de Ziguinchor
Mais derrière ce nouvel accident, ce n’est pas seulement l’imprudence ou le destin qu’il faut incriminer : ce sont nos routes elles-mêmes, devenues de véritables pièges mortels. Selon les témoins, l’état déplorable de la chaussée et la prolifération des nids-de-poule seraient les causes directes de la collision.
Combien faudra-t-il encore de cercueils pour que l’entretien des routes cesse d’être une promesse électorale et devienne une réalité ? Pendant que les populations saignent sur l’asphalte éventré, les discours officiels se succèdent, creux et sans effet.
À Kaparan comme ailleurs, les routes sont un cimetière à ciel ouvert. Et tant que l’on préférera couper des rubans inauguraux plutôt que de combler des trous béants, les Sénégalais continueront à payer de leur vie l’indifférence des autorités.
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