Le feuilleton judiciaire autour du phénomène Bibiche continue de défrayer la chronique. Après la condamnation de la jeune artiste mineure à une mesure éducative fin août, c’est au tour du réalisateur de son fameux clip « Foumou dal Baxna » de tomber sous le coup de la justice.
Ibrahima Marico, l’homme derrière la caméra, a été condamné hier par le tribunal des flagrants délits de Dakar à 2 ans de prison avec sursis et une amende de 300 000 F CFA. Le motif : complicité de diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs.
À la barre, Marico a reconnu avoir tourné la vidéo qui a enflammé les réseaux sociaux, mais il a tenté de se dédouaner en expliquant avoir demandé à Bibiche de se couvrir davantage, ce qu’elle aurait refusé. Le parquet, qui réclamait une peine plus lourde, avait requis six mois dont un mois ferme.
Pendant ce temps, Bibiche, 17 ans seulement et déjà star malgré elle, continue d’alimenter les conversations. Placée sous la supervision de l’Action éducative en milieu ouvert (AEMO), elle demeure au cœur d’une polémique qui mélange musique, mœurs et célébrité précoce.
Un scandale qui rappelle à quel point le monde du showbiz sénégalais peut propulser – et piéger – les jeunes talents dans la lumière… parfois trop tôt, parfois trop fort.
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