Le bras de fer entre le Syndicat autonome de l’Enseignement supérieur (SAES) et l’État du Sénégal se poursuit. Les enseignants entament leur mot d’ordre de grève de 48 heures à partir de ce lundi, 9 mars. Les syndicalistes dénoncent ce qu’ils qualifient de « comportement va-t’en guerre » de leur ministère de tutelle, remettant en cause l’engagement de Cheikh Oumar Hann. Fort de ce fait, le SAES invite tous ses membres à suspendre leurs activités pédagogiques, et les formations payantes.
Après l’échec dans les négociations la semaine dernière, le SAES passe, ainsi, à la vitesse supérieure, en maintenant son plan d’actions. Dans le cadre duquel ses membres réclament, entre autres points, la signature et l’application des textes de gouvernance des universités publiques, la mise en œuvre des préalables nécessaires à la prise en charge des bacheliers 2019, la finalisation des chantiers en cours dans les universités, la valorisation des conditions de la recherchsn
🕵emedia.sn
Le roi du Maroc, Mohammed VI, a accordé samedi une grâce royale aux supporters sénégalais…
Le Sénégal entre dans une nouvelle séquence politique. Le président de la République, Bassirou Diomaye…
Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a livré vendredi un discours empreint de gravité…
Le Sénégal assume désormais sans détour son choix de société. Devant les députés réunis en…
FRI Sénégal lance un recrutement massif de 151 manutentionnaires pour des missions à Dakar, Diamniadio…
Deux morts sur le coup. Des blessés graves. Des familles réveillées à l’aube par…