Le bras de fer entre le Syndicat autonome de l’Enseignement supérieur (SAES) et l’État du Sénégal se poursuit. Les enseignants entament leur mot d’ordre de grève de 48 heures à partir de ce lundi, 9 mars. Les syndicalistes dénoncent ce qu’ils qualifient de « comportement va-t’en guerre » de leur ministère de tutelle, remettant en cause l’engagement de Cheikh Oumar Hann. Fort de ce fait, le SAES invite tous ses membres à suspendre leurs activités pédagogiques, et les formations payantes.
Après l’échec dans les négociations la semaine dernière, le SAES passe, ainsi, à la vitesse supérieure, en maintenant son plan d’actions. Dans le cadre duquel ses membres réclament, entre autres points, la signature et l’application des textes de gouvernance des universités publiques, la mise en œuvre des préalables nécessaires à la prise en charge des bacheliers 2019, la finalisation des chantiers en cours dans les universités, la valorisation des conditions de la recherchsn
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