Les élections législatives du 30 juillet 2017 sont perçues par beaucoup d’observateurs, comme une étape cruciale, dans la marche de notre pays, qui pourrait permettre d’amorcer la rupture tant attendue par la plupart des sénégalais et qui est à la base des deux alternances que le Sénégal a connues.
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Contrairement à ce que disent certains ‘’spécialistes’’ sur la cohabitation possible à l’issue de ces consultations, c’est plutôt la démocratie qui se verra consolidée et l’Etat de droit renforcé.
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En effet, les acteurs politiques (majorité présidentielle comme majorité parlementaire), seront tenus de se mettre au service du peuple souverain, sous peine d’être sanctionnés négativement à la présidentielle de 2019.
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La cohabitation est souhaitable, possible et profitable au pays.
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Il appartient à l’opposition, pour réaliser cet objectif de poser des actes qui rassurent : ceux qui souhaitent cette cohabitation doivent travailler à la constitution d’une large coalition de façon inclusive, concertée et transparente.
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Toute démarche contraire est une option objective pour le statuquo.
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