Le troisième trimestre 2025 se distingue par des investissements massifs orientés vers les secteurs les plus sensibles pour les populations. Agriculture, eau potable, infrastructures routières, santé, transport public, universités… le gouvernement a injecté plusieurs centaines de milliards pour renforcer les services de base et moderniser le pays. Un effort budgétaire qui touche directement des millions de citoyens, en particulier dans le monde rural et les zones vulnérables.
Un effort prioritaire pour l’agriculture, l’eau et l’électrification
Le soutien à l’agriculture représente l’un des plus grands blocs d’investissement, avec 112,8 milliards de francs CFA consacrés au financement de la campagne agricole, aux intrants et à l’appui aux producteurs. Un choix stratégique, essentiel pour des millions de ménages ruraux.
Dans le secteur de l’eau, l’État a consacré 10 milliards au renforcement de l’alimentation en eau potable, complétés par 22,1 milliards pour le projet de dessalement de l’eau de mer. Un chantier crucial, porté par la demande croissante en eau dans les villes comme dans les campagnes.
L’électrification rurale n’est pas en reste, avec 4,5 milliards dédiés à un programme ciblant 2 000 villages, marquant une avancée majeure pour améliorer les conditions de vie en milieu rural.
Les projets de lutte contre les inondations ont mobilisé 5,6 milliards pour la construction de digues, le drainage et le relogement des sinistrés, tandis que l’assainissement, notamment à Touba et dans d’autres villes, a bénéficié de 9,2 milliards.
Infrastructures, santé, universités et transport : la modernisation en marche
Les routes et infrastructures ont reçu 28,7 milliards, orientés vers l’entretien routier et la modernisation du réseau. Une priorité pour améliorer la mobilité, les échanges et les activités économiques locales.
En matière de santé, 18,2 milliards ont été investis pour renforcer les équipements hospitaliers et appuyer la couverture sanitaire universelle, un domaine toujours sensible pour les familles.
L’enseignement supérieur bénéficie du plus gros volume budgétaire de la période, avec plus de 200 milliards répartis entre :
75,3 milliards pour les universités,
85,7 milliards pour les bourses,
40,2 milliards pour les œuvres universitaires.
Les investissements dans les transports publics restent également visibles :
20,9 milliards pour la gestion du TER,
6,9 milliards pour Dakar Dem Dikk,
19,5 milliards pour Air Sénégal.
Enfin, le développement territorial est soutenu à hauteur de 41,5 milliards, via le Fonds d’Équipement des Collectivités Territoriales (FECT), permettant aux communes d’améliorer l’éclairage public, la voirie et divers équipements locaux.
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