Le président Tanzanien John Mangufuli, surnommé Bulldozer dans son pays, a terminé son 1er mandat de cinq (5) ans sans avoir effectué un seul voyage hors de l’Afrique
.Pour construire son pays, il n’a pas eu besoin de se rendre au FMI, à la Banque mondiale, aux USA, en Chine, Angleterre, Allemagne, France, Inde, etc. pour construire son pays et l’entdetter. Il a construit son pays avec l’épargne nationale, donc avec l’argent du contribuable.
année 2015 a été un tournant dans la vie politique tanzanienne avec l’entrée en scène de John Magufuli qui s’est imposé comme le véritable homme fort du régime. Né dans une famille paysanne modeste, chimiste de formation, l’homme, 61 ans, a exercé l’essentiel de sa carrière politique au sein du CCM. Quasi-inconnu du grand public, il a été longtemps ministre des Travaux publics, avant de remporter à la surprise générale les primaires de son parti pour la magistrature suprême, face à plus d’une trentaine de prétendants.
Elu président sur un programme de lutte implacable contre la corruption, Magufuli a débarqué au palais de la State House en octobre 2015, portant fièrement son sobriquet de « Tinga tinga », le «  bulldozer » en kiswahili. Ce surnom faisait référence au vaste programme de construction de routes qu’il avait lancé au ministère des Travaux publics.
Fidèle à son style direct, le président Magufuli a effectué, dès le lendemain de son entrée en fonction, une descente matinale surprise dans les bureaux encore vides du ministère des finances. Avant de quitter les lieux, il a interpellé les fonctionnaires présents, leur demandant de passer le message à leurs collègues retardataires que l’époque du laxisme généralisé dans la fonction publique était bel et bien révolue. Dans les jours qui ont suivi, plusieurs milliers d’employés fantômes inscrits sur les registres des différentes administrations gouvernementales se sont fait débarquer sans ménagement.
Réélu avec 84% des voix le 28 octobre dernier, le président sortant de la Tanzanie John Magufuli a prêté serment le 5 novembre 2020, en présence des dignitaires nationaux et internationaux et des chefs d’Etat régionaux dont les présidents Museveni de l’Ouganda, Azali Assoumani des Comores et Emmerson Mnangagwa du Zimbabwe
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