Ngaparou s’est réveillé ce matin avec l’horreur au visage. Le corps sans vie d’Adja Marème Ba, couturière de 43 ans domiciliée avec sa famille dans la localité, a été découvert jeudi soir dans des conditions d’une brutalité insoutenable. Lacérée de coups de couteau, le cœur transpercé, les bras fracturés, son corps a ensuite été jeté du balcon. Une mise à mort d’une cruauté inhumaine.
Le crime, digne d’un cauchemar, choque autant par sa sauvagerie que par l’inhumanité de son auteur encore en cavale. Comment peut-on s’acharner de la sorte sur une femme sans défense ? Comment peut-on réduire à néant une vie avec une telle barbarie ?
Les habitants, bouleversés, peinent à contenir leur émotion. Dans les ruelles, c’est la stupeur, la colère, mais aussi la peur. Chacun s’interroge : qui a pu commettre un tel acte, et surtout, pourquoi ?
Ce drame ne doit pas rester un simple fait divers. Il interpelle, il révolte, il résonne comme un cri d’alarme. La société ne peut pas s’habituer à voir des vies fauchées dans une telle cruauté. L’État, la justice, la police doivent agir vite et fort pour que ce monstre soit retrouvé et réponde de son crime.
Aujourd’hui, à Ngaparou, une famille est en deuil, un quartier est traumatisé, et une nation entière est prise de dégoût. Parce qu’au-delà des chiffres et des enquêtes, c’est une femme, une vie, une dignité humaine qui a été brisée.
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