Les analystes sportifs sont unanimes. Cette équipe est performante et peut sans doute écrire les plus belles lettres de noblesse de notre sport national. De même, la compétition reste toujours un jeu qui n’est pas joué d’avance. Le hasard, comme la chance, joue sa partition. Ainsi, pourrons-nous dire que l’équipe sénégalaise que tu as dirigée, mon fils, n’a pas démérité. Et la pugnacité, ta rigueur et ton caractère, qui l’amènent toujours à assumer ta responsabilité jusqu’au bout, ont joué un grand rôle. Pour qui connait ta famille et son histoire, dans le Saloum comme en Casamance, sait que cela a toujours été ainsi. Birane Cissé qui a épaulé Maba Diakhou Bâ était un homme de principe et de rigueur dans le combat contre le colonialisme. Et l’histoire a retenu que si le Sénégal continue à aspirer à cette indépendance si chère, c’est aussi grâce à des hommes comme lui.
Les jeunes que tu as dirigés, témoignent d’une jeunesse sénégalaise bien saine. Avec les vertus de joom, de foula et de Fayda. Et même quand la compétition a tourné au désavantage, par pur hasard, les larmes et le chagrin les ont accompagnés pour montrer à quel point la volonté et la décision d’aller jusqu’au bout leur sont reconnues. Ce qu’on n’a pas arraché durant 120 minutes de rudes batailles, ne peut être que dignement perdu par simple erreur ou coup de poker. Mais, la leçon doit être désormais retenue pour préparer le Mondial 2018. Pour que l’ancien rêve se réalise pour l’Afrique, à travers le Sénégal. A ce rendez-vous du donner et du recevoir, nous vous accompagnons tous pour que le Sénégal gagne. Mon fils, avec toi, c’est maintenant possible.
Walfnet