Le Sénégal poursuit sa marche vers une agriculture modernisée et plus compétitive, sous l’impulsion du Président de la République et du Premier ministre. L’un des chantiers majeurs engagés concerne la filière arachidière, pilier historique de l’économie nationale, dont la qualité et la compétitivité doivent être renforcées pour répondre aux exigences des marchés. La réintroduction des cribles et des tarares, équipements longtemps absents du dispositif de collecte, marque un tournant décisif dans cette stratégie de relance.
Inscrite dans le cadre du Programme de mécanisation agricole du Sénégal (PMAS 2026-2030), cette modernisation prévoit le déploiement de 20 000 cribles et 1 500 tarares dans les 1 200 points de collecte du pays. Dès la campagne 2025-2026, l’État met à disposition 1 900 cribles et 100 tarares subventionnés. L’objectif est clair : garantir des semences propres, débarrassées des impuretés qui nuisent depuis des années à la qualité du produit et à sa compétitivité sur les marchés internationaux. À travers cet investissement massif, le gouvernement répond à un enjeu crucial pour une filière qui mobilise des millions d’acteurs directs et indirects.
Le ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage, Dr Mabouba Diagne, s’est rendu à l’usine SISMAR pour apprécier le niveau de fabrication des équipements destinés à la prochaine campagne. Accueilli chaleureusement par les élèves de l’école de Pout 4, le ministre a rappelé l’importance de sensibiliser les jeunes aux enjeux agricoles et de promouvoir l’esprit du « Jub Jubal Jubunti » — donner, recevoir, rendre — comme socle d’une action publique portée par la solidarité et la responsabilité partagée.
Cette initiative a reçu un écho favorable auprès de l’ensemble des acteurs de la filière. Le CNIA, la FNOPS/T, l’UNIS et plusieurs organisations professionnelles se sont félicités de cette démarche inclusive qui associe producteurs, transformateurs, exportateurs et partenaires financiers dans un même effort de modernisation. L’implication de SISMAR dans la fabrication d’équipements « Made in Senegal » confère à ce programme une dimension industrielle et patriotique, en soutenant l’emploi local et en valorisant le savoir-faire national.
Au-delà de la fourniture d’outils, le gouvernement mise sur un dispositif de financement multi-acteurs ainsi que sur un mécanisme de suivi-évaluation conçu pour assurer la durabilité du programme. L’ambition est de repositionner durablement l’arachide sénégalaise parmi les produits agricoles les plus compétitifs de la région, tout en consolidant la souveraineté alimentaire et la résilience des communautés rurales. À travers cette réforme d’envergure, l’État réaffirme sa volonté de bâtir une agriculture performante, innovante et profondément ancrée dans les réalités du territoire.
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