La nouvelle alliance pour la securité alimentaire et la nutrition (NASAN) est pour la protection de l’agriculture familiale et compte faire une note à l’intention des 7 pays les plus industrialisés au monde pour leur demander de changer de paradigme, a annoncé, jeudi, à Dakar le directeur exécutif de ladite alliance Cheikh Oumar Bâ.
‘’Nous sommes conscients qu’ ‘il y aura le G7 qui va se réunir au Canada et c’est pour ça qu’on s’est allié avec des organisations du Canada pour faire une note à l’intention des sept pays les plus industrialisés au monde pour leur dire attention il faut changer la façon dont vous abordez la question de l’agriculture’’, a dit Dr. Cheikh Oumar Ba lors d’un atelier de réflexion sur la nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire (NASAN).
‘’Aujourd’hui, il faut appuyer l’agriculture familiale et éviter de se contenter des gros investissements qui risquent de mettre main basse sur les terres agricoles et sur l’eau’’, a-t-il indiqué.
‘’Si nous voulons lutter contre le chômage des jeunes et assurer la sécurité alimentaire c’est par là que nous devons passer pour y parvenir même si nous savons les investissements sont bons’’, a-t-il ajouté.
Selon lui, ‘’Nous avons suffisamment d’emprise sur nos réalités pour que nous réfléchissons sur ce qui est prioritaire chez eux et à partir de là nous inviterons les bailleurs et les autres acteurs à venir nous accompagner ‘’
‘’Le Sénégal a fait un effort en termes d’affichage d’objectifs la securité alimentaire comme l’un des objectifs stratégiques du gouvernement et ça c’est une bonne chose’’, a-t-il souligné.
’’Il a eu à intégrer la NASAN dans les politiques et grâce à ce cadre il y a une cohérence dans la transformation structurelle de l’agriculture y compris toutes les questions liées à la sécurité alimentaire’’, a-t-il fait savoir.
‘On sait il y a un besoin d’augmenter l’investissement dans l’agriculture parce que c’est une nécessité pour régler le problème du chômage des jeunes et un moyen efficace pour régler la question de la sécurité alimentaire’’, a-t-il relevé.
‘’On a besoin du secteur privée pour investir dans l’agriculture mais on a besoin que les petites exploitations préservent leur foncier et qu’il ne soit pas bradé’’, a soutenu le conseiller spécial en agriculture à la primature Fallou Dieye.
‘’Les deux parties ont besoin de l’une de l’autre c’est pourquoi on essaie de favoriser le dialogue sous l’égide de la commune rurale et les services de l’Etat’’, a-t-il souligné,, citant ‘’ le programme PEDIDAS comme un exemple typique que vous pouvez vérifiez sur le terrain’’.
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