Retour triomphal des Lions : le président Bassirou Diomaye Faye rend hommage aux champions d’Afrique

Peu après minuit, sous les projecteurs de l’Aéroport international Blaise Diagne, le Sénégal a renoué avec l’un de ses plus beaux moments de communion nationale. Les Lions, fraîchement sacrés champions d’Afrique au Maroc, ont foulé le sol dakarois dans une atmosphère chargée d’émotion, de fierté et de reconnaissance. À leur descente d’avion, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, les attendait pour leur rendre un hommage appuyé, à la hauteur de l’exploit accompli.
Face aux héros de Rabat, le chef de l’État a salué une victoire forgée bien au-delà du simple résultat sportif. Il a magnifié un sacre construit dans l’héroïsme, le beau jeu et le fair-play, sur le terrain comme en dehors. « Ils l’ont fait en étant héroïques, ils l’ont fait en produisant du beau jeu, ils l’ont fait en étant très fair-play », a-t-il déclaré dans un discours bref mais empreint de solennité, rappelant que cette consécration s’est dessinée face au pays hôte, le Maroc, au terme d’une finale intense et mémorable.

Autour du président de la République, le Premier ministre, les membres du gouvernement, des députés de la majorité comme de l’opposition ont tenu à être présents pour accueillir les champions d’Afrique. Une image forte, symbole d’une nation rassemblée derrière ses couleurs, venue dire merci à une équipe qui a su porter haut l’étendard national et honorer le drapeau confié avant le départ pour cette campagne marocaine.
Le président Bassirou Diomaye Faye a rappelé l’engagement pris par le peuple sénégalais tout au long de la compétition : vibrer avec les Lions, les soutenir dans chaque effort et les pousser jusqu’à l’exploit. Une promesse collective tenue, tout comme celle des joueurs, qui avaient juré, lors de la remise du drapeau, de ramener la coupe au Sénégal. Mission accomplie, et de la plus belle des manières.
En ramenant cette deuxième étoile, les Lions offrent au pays bien plus qu’un trophée. Ils ravivent une fierté profonde et partagée, celle d’un peuple reconnaissant envers ces ambassadeurs du talent, du courage et de l’élégance sportive. « Le sentiment le mieux partagé, c’est la fierté », a insisté le chef de l’État, soulignant la dette morale contractée par la nation envers ses champions.
Cette reconnaissance nationale devait trouver son apogée dès le lendemain, avec une grande parade populaire et une réception officielle au Palais de la République. Un prolongement naturel de cette nuit triomphale, marquée par l’accueil solennel réservé aux Lions, désormais entrés un peu plus dans l’histoire du football sénégalais et dans le cœur d’un peuple tout entier.












