Diomaye Faye brise l’opacité : l’affaire Expresso, un symbole de la rupture

En annulant le décret d’approbation de l’avenant à la convention de concession et du cahier des charges d’Expresso, le président Bassirou Diomaye Faye a posé un acte fort qui restera dans les annales de la gouvernance. À travers le décret n°2025-640 du 18 avril 2025, contresigné par son Premier ministre Ousmane Sonko et publié au Journal officiel, le chef de l’État a non seulement mis fin à une irrégularité manifeste, mais il a également réaffirmé son engagement à instaurer un État de droit et de transparence.
Cette décision courageuse révèle un scandale soigneusement enfoui : le décret initial avait été signé le 20 mars 2024, soit à seulement quatre jours de l’élection présidentielle, en marge de toute procédure légale. Pire, l’Autorité de régulation des télécommunications et des postes (ARTP), seule habilitée à instruire et valider de tels dossiers, avait été volontairement mise hors circuit.
En cassant ce décret hérité d’un système finissant, Diomaye Faye a rappelé que la gestion de l’État ne saurait être l’objet de manœuvres occultes, encore moins à la veille d’un scrutin crucial. Il a choisi la clarté contre l’opacité, l’intérêt général contre les arrangements de couloir.
L’affaire Expresso devient ainsi l’illustration éclatante de la nouvelle gouvernance : celle d’une rupture sans concession avec les pratiques d’hier. En un geste, le président Diomaye a redonné ses lettres de noblesse à la régulation et conforté l’espoir d’un Sénégal où la loi et la transparence triomphent sur les intérêts particuliers.












