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Édito : La fidélité n’est pas une option

Au Sénégal, l’histoire politique nous a appris une chose : les plus grandes déceptions naissent souvent des plus grandes espérances. Aujourd’hui, à l’heure où les premiers signes de distance, voire de trahison, commencent à apparaître, il est de notre devoir de rappeler certaines vérités que personne ne doit oublier.

Le président Bassirou Diomaye Faye n’est pas arrivé au pouvoir par un hasard de l’histoire. Il n’est pas non plus le produit d’un simple concours de circonstances. Il est, avant tout, le choix assumé et courageux d’un homme : Ousmane Sonko, leader du PASTEF.

Lorsque le système s’acharnait, lorsque l’injustice tentait d’étouffer une aspiration populaire devenue irrésistible, c’est Sonko qui a porté le combat. C’est Sonko qui a mobilisé les foules. C’est Sonko qui a incarné l’espoir d’une rupture réelle avec les pratiques d’hier. Et c’est encore lui qui, dans un acte de responsabilité historique, a désigné Bassirou Diomaye Faye pour porter le projet au sommet de l’État.

Le peuple n’a pas voté seulement pour un homme. Il a voté pour une vision, pour un projet et pour une loyauté politique fondée sur des valeurs de constance et de fidélité.

C’est pourquoi les prémices d’une prise de distance, les signaux d’un possible reniement ou les calculs politiciens qui semblent apparaître aujourd’hui ne peuvent laisser indifférents les patriotes. Car l’histoire est implacable : ceux qui oublient d’où ils viennent finissent souvent par perdre la confiance de ceux qui les ont portés.

Nous réitérons donc, sans ambiguïté, notre soutien indéfectible à Ousmane Sonko, leader politique et figure centrale du combat pour la souveraineté et la justice au Sénégal. Ce soutien n’est ni conjoncturel ni opportuniste. Il est fondé sur une conviction profonde : celle que le projet de transformation du pays ne peut survivre à l’ingratitude ou aux manœuvres d’appareil.

La loyauté n’est pas un slogan. C’est une exigence morale et politique.

Et dans ce combat pour la dignité, les patriotes resteront vigilants.

Car le peuple sénégalais n’a pas fait une révolution électorale pour assister, quelques mois plus tard, à une banalisation du pouvoir ou à un effacement de celui qui a porté le combat.

L’histoire observe. Et le peuple aussi.

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Journaliste et Blogueur, Fondateur du Blog de la Jeunesse Consciente.
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