Trois Soxna Diarra, trois Kaamils : un exploit spirituel hors du commun

Elles sont trois. Trois jeunes Soxna Diarra, trois Kaamils au sens plein du terme. Non contentes d’avoir mémorisé intégralement le Saint Coran, elles viennent d’accomplir l’impensable : le réécrire de mémoire, sans jamais le consulter.
Un tel prodige dépasse l’ordinaire et force l’admiration. Dans un monde où la distraction règne et où l’effort intellectuel s’effrite, ces gardiennes du Livre Saint témoignent d’une rigueur inouïe, d’une piété exemplaire et d’une fidélité absolue à la Parole divine.
Leur geste n’est pas qu’une prouesse technique : il est un acte de foi, une offrande d’âme et d’esprit à Allah. Réécrire le Coran sans recours à la vue ni au support, c’est redire au monde que Sa Parole vit dans le cœur des croyants, immuable, préservée, intouchable.
Ces trois Soxna Diarra ne sont pas seulement des modèles pour leurs familles ou pour leurs communautés : elles incarnent la quintessence de la discipline spirituelle, de l’intelligence religieuse et de la grâce accordée par Dieu à Ses serviteurs sincères.
En elles, le Coran trouve une demeure, et à travers elles, les générations futures voient la preuve éclatante que la mémoire des croyants peut être un sanctuaire inviolable du Livre sacré.
Un exploit rarissime, une lumière vive, une source d’inspiration inépuisable. Trois femmes, trois diamants, trois couronnes de lumière.











