Université Cheikh Ahmadoul Khadim : 166 étudiants diplômés lors de la première cérémonie de graduation

Dans une atmosphère empreinte de solennité et de fierté, l’Université Cheikh Ahmadoul Khadim (UCAK) a célébré, jeudi 23 avril 2026, la graduation de sa toute première promotion, marquant ainsi une étape fondatrice dans son histoire. Au total, 166 étudiants ont été mis à l’honneur, recevant leur diplôme de licence au terme d’un parcours académique exigeant, conjuguant savoirs religieux et sciences modernes.
La cérémonie, présidée par Amadou Moustapha Ndieck Sarré, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et technique, a rassemblé un parterre d’autorités religieuses, académiques et administratives. Elle a consacré la réussite de 135 diplômés issus de l’UFR Études islamiques et arabes, placés sous le parrainage de Cheikh Serigne Mbacké Bousso, ainsi que de 31 étudiants de l’UFR Sciences et Métiers de la Santé, accompagnés par Cheikh Issa Diéne.

Au-delà de la remise des parchemins, l’événement a été l’occasion de mettre en lumière une vision éducative singulière, incarnée par l’Université Cheikh Ahmadoul Khadim. Dans son allocution, le ministre a salué un modèle de formation qu’il a qualifié d’équilibré et innovant, capable de concilier les enseignements religieux avec les exigences scientifiques contemporaines. Une approche qui, selon lui, contribue à former des profils complets, enracinés dans des valeurs solides tout en étant préparés aux défis du monde moderne.
La présence de Serigne Bassirou Abdou Khadre, porte-parole du Khalife général des Mourides, et du Pr Benoît Tine, directeur de l’Enseignement supérieur, a donné à la cérémonie une dimension institutionnelle et spirituelle particulière. Leur participation a témoigné de l’intérêt accordé à cette université naissante, perçue comme un creuset de savoir et d’excellence.

Pour les nouveaux diplômés, cette journée restera gravée comme l’aboutissement d’années d’efforts et le point de départ de nouvelles ambitions. Pour l’université, elle symbolise surtout la confirmation d’un projet éducatif audacieux, qui entend s’inscrire durablement dans le paysage de l’enseignement supérieur au Sénégal, en formant une génération capable de concilier héritage spirituel et compétences professionnelles.











