đŽCinq (5) clubs de Premier League s’inscrivent Ă la Super League europĂ©enne dans un nouveau dĂ©fi pour l’UEFA

Manchester United, Liverpool, Arsenal, Chelsea et Tottenham font partie des 11 Ă©quipes europĂ©ennes qui font un jeu majeur pour forcer la main de l’UEFA en menaçant efficacement de tuer la Ligue des champions, alors qu’elles tentent de mieux contrĂŽler la compĂ©tition.
Cinq clubs de Premier League font partie des 11 Ă©quipes europĂ©ennes Ă avoir signĂ© pour une Super League sĂ©paratiste. Manchester United, Liverpool, Arsenal, Chelsea et Tottenham font partie des Ă©quipes Ă s’inscrire, comme l’a rapportĂ© pour la premiĂšre fois The Times.
Cette dĂ©cision intervient alors que l’UEFA prĂ©voit d’annoncer officiellement son nouveau format de Ligue des champions lundi – aprĂšs avoir apparemment connu une percĂ©e dans les discussions avec le conseil d’administration de l’Association des clubs europĂ©ens vendredi.
Câest un dĂ©veloppement extraordinaire, dirigĂ© par le chef de la Juventus, Andrea Agnelli – chef de la CEA – dans le but de secouer lâinstance dirigeante du football europĂ©en au milieu du dĂ©saccord persistant sur le contrĂŽle commercial de la nouvelle Ligue des champions.
La Super League est un dĂ©fi direct pour l’UEFA, dont la vache Ă lait serait effectivement massacrĂ©e sans ses Ă©quipes les plus grandes et les plus glamour; une dĂ©claration de la CEA pourrait ĂȘtre faite dĂšs dimanche.
Il Ă©tait apparu que l’UEFA avait repoussĂ© une Super League sĂ©paratiste avec son nouveau format de Ligue des champions, qui devrait ĂȘtre introduit Ă partir de 2024.
Le soi-disant «modĂšle suisse» verra les Ă©quipes s’affronter dans une ligue de 36 Ă©quipes – au lieu du systĂšme actuel oĂč 32 Ă©quipes sont divisĂ©es en huit poules de quatre – et garantira Ă chaque club 10 matches sur une base de dĂ©part.
LâUEFA avait Ă©galement cĂ©dĂ© sur le point dâaccĂšs controversĂ© qui verra deux des quatre places supplĂ©mentaires attribuĂ©es aux clubs sur la base du «coefficient historique».
Cependant, au grand dam de la CEA, lâinstance dirigeante du football europĂ©en nâest pas disposĂ©e Ă donner plus de poids Ă la maniĂšre dont la compĂ©tition lucrative est organisĂ©e et gĂ©rĂ©e aux clubs.
Agnelli serait Ă la tĂȘte d’une rĂ©volte, les clubs exigeant une plus grande participation dans les nĂ©gociations sur la diffusion et le parrainage – estimant qu’ils peuvent gĂ©nĂ©rer plus d’argent que l’UEFA n’en rĂ©alise elle-mĂȘme.
Ils seront soutenus par la banque d’investissement basĂ©e Ă New York, JP Morgan, qui souscrira le projet avec 5 milliards de livres sterling distribuĂ©s sous forme de prĂȘts aux Ă©quipes.
Le prĂ©sident de l’UEFA, Aleksandar Ceferin, a dĂ©sespĂ©rĂ©ment voulu finaliser les plans d’extension de la Ligue des champions pour empĂȘcher toute Ă©chappĂ©e potentielle et a reculĂ© Ă un jeu de puissance de la CEA en mars, reportant le vote sur les rĂ©formes.
Maintenant, le quintette de Premier League, et les goĂ»ts du Real Madrid et de la Juventus cherchent Ă lui forcer Ă nouveau la main, dans un geste qui les verrait continuer dans leurs ligues nationales, mais mettre fin Ă la premiĂšre compĂ©tition de clubs d’Europe.











