Ousmane Sonko, l’homme de l’année 2025 (SenBaat) : quand les chiffres parlent au peuple

Par la Rédaction de SenBaat
Dans l’histoire politique et économique du Sénégal, rares sont les périodes où les décisions publiques ont produit, en si peu de temps, des effets aussi visibles dans le quotidien des citoyens. En consacrant Ousmane Sonko, Premier ministre, Homme de l’Année, le site SenBaat assume un choix éditorial fort, fondé non sur l’émotion, mais sur des faits, des chiffres et une rupture assumée avec les pratiques du passé.
Une gouvernance tournée vers le pouvoir d’achat
Depuis l’installation du gouvernement dirigé par le Premier ministre Ousmane Sonko, le Sénégal a connu une baisse historique des prix des denrées essentielles, des hydrocarbures, du gaz et de l’électricité. Une première dans l’histoire économique récente du pays, dans un contexte mondial pourtant marqué par l’inflation et les tensions énergétiques.
Les chiffres sont éloquents :
–9,9 % sur le gasoil,
-7,1 % sur le supercarburant,
– 25,6 % sur le pétrole lampant,
– 14,5 % sur l’essence ordinaire,
– 10 % sur le prix de l’électricité dès janvier 2026 pour plus de 2,6 millions de clients domestiques et professionnels.
Ces décisions traduisent une vision claire : remettre le citoyen au cœur de l’action publique.
Le panier de la ménagère enfin soulagé
Là où beaucoup promettaient, le gouvernement Sonko agit. Le u, longtemps source de détresse sociale, connaît une détente sans précédent :
–29,55 % sur le riz ordinaire importé,
– 31,03 % sur l’oignon,
– 22,12 % sur la farine,
– 27,59 % sur la pomme de terre,
– 18,42 % sur l’huile,
– 10,94 % sur le sucre.
À cela s’ajoute la baisse du gaz butane, dans toutes ses déclinaisons, et celle du ciment, pilier stratégique du secteur du bâtiment. Autant de signaux forts envoyés aux ménages, aux artisans, aux entrepreneurs et aux collectivités.
Redresser l’État sans asphyxier la Nation
Être Homme de l’Année, c’est aussi savoir concilier rigueur budgétaire et justice sociale. En moins de deux ans, le déficit budgétaire est passé de 13 % à 7 %, tandis que l’État a réalisé une économie de 33,3 milliards FCFA sur ses dépenses publiques en 2025.
Dans le même temps, le gouvernement n’a pas renoncé à soutenir les secteurs stratégiques :
20 milliards FCFA de subvention pour le TER,
9 milliards FCFA pour la Poste, affirmant une volonté de préserver les services publics tout en les réformant.
Une crédibilité retrouvée sur la scène africaine
Sous l’impulsion du Premier ministre Ousmane Sonko, le Sénégal se classe désormais 5ᵉ sur 27 pays africains en matière de clarté et de prévisibilité réglementaires. Un indicateur clé pour l’investissement, la confiance des partenaires et la souveraineté économique.
2026 : l’année des grands chantiers
L’avenir se dessine avec ambition. Plus de 100 projets d’investissements publics sont programmés pour 2026, parmi lesquels :
– le Grand Transfert d’Eau (137 milliards FCFA),
– la construction de 35 centres de santé,
– la réhabilitation du chemin de fer Dakar–Tambacounda,
– la remise à niveau de plus de 4 200 km de routes.
Autant de projets structurants qui traduisent une vision à long terme, loin de l’improvisation.
Pourquoi SenBaat a choisi Ousmane Sonko
En faisant d’Ousmane Sonko son Homme de l’Année, SenBaat ne célèbre pas un homme, mais une méthode, une cohérence, et surtout une rupture assumée avec les politiques qui ont longtemps sacrifié le pouvoir d’achat et la transparence.
Ce choix éditorial est celui d’un média qui écoute la rue, observe les marchés, analyse les budgets et regarde les résultats. Car lorsque les prix baissent, que les comptes se redressent et que l’espoir renaît, l’histoire s’écrit d’elle-même.
Ousmane Sonko, Homme de l’Année 2025 – (SenBaat) : le visage d’un État qui recommence à servir.












