Mouhamadou Bamba Cissé frappe fort : une circulaire ferme pour mettre fin au chaos urbain

À peine installé aux commandes du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Mouhamadou Bamba Cissé imprime déjà sa marque : celle d’un homme d’ordre, de rigueur et d’action. Dans une circulaire adressée aux gouverneurs de région, datée du 19 septembre 2025, le nouveau ministre a décidé de s’attaquer de front à l’un des fléaux qui gangrènent nos villes : l’occupation anarchique de la voie publique.
Installations précaires, étals sauvages, commerces envahissant trottoirs et chaussées, stationnements désordonnés… Dakar comme d’autres centres urbains étouffent sous un désordre devenu insoutenable. Mais désormais, le ton a changé. « Pour préserver l’ordre public et renforcer la sécurité routière, des mesures hardies doivent être prises et appliquées avec rigueur », a martelé le ministre dans sa note circulaire.
Une méthode claire et implacable
Mouhamadou Bamba Cissé ne se contente pas de constats. Il donne un cap clair et fixe un délai strict : d’ici le 25 septembre 2025, les collectivités territoriales et services concernés doivent livrer un recensement exhaustif des occupations anarchiques, avec un canevas précis. Une discipline de travail rarement observée ces dernières années, qui témoigne de la volonté du ministre d’aller vite et bien.
Plus encore, il appelle à une synergie entre tous les acteurs : collectivités, forces de défense et de sécurité, mais aussi acteurs économiques. Une démarche qui traduit une vision globale et structurée, loin des solutions improvisées ou des coups de balai sans lendemain.
Le retour de l’État fort
À travers cette initiative, Mouhamadou Bamba Cissé envoie un signal puissant : l’État reprend la main sur l’espace public. Il ne s’agit plus de tolérer le désordre au nom d’un prétendu « compromis social », mais de restaurer la dignité de nos villes et la sécurité des citoyens.
Le nouveau ministre de l’Intérieur apparaît ainsi comme l’homme de la rupture, décidé à faire respecter la loi et à rendre aux Sénégalais des espaces urbains ordonnés et vivables. Sa circulaire, ferme et sans ambiguïté, sonne comme le début d’un combat pour un Sénégal discipliné et moderne.
Le message est clair : le règne de l’anarchie urbaine touche à sa fin.












